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Après l'horreur, des décisions?

Des actes de Macron attendus, des mesures en Europe, un nouveau procès à Paris
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"Le retour de la Terreur", le texte de Philippe Val après l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine
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LES INFOS DU JOUR
Des décisions de Macron attendues, des mesures en Europe, un nouveau procès à Paris

Emmanuel Macron a présidé hier un Conseil de défense après l'attentat contre un professeur de Conflans-Sainte-Honorine vendredi. (Reuters)

1 - Après le choc, l'hommage. Des dizaines de milliers de personnes ont défilé hier en France pour célébrer la mémoire du professeur Samuel Paty, décapité deux jours plus tôt dans un attentat islamiste (voir plus bas). Hier soir, Emmanuel Macron a également présidé un Conseil de défense afin d'étudier des "réponses concrètes, à court et moyen terme" après cet attentat. Ces mesures pourraient venir renforcer le projet de loi en préparation destiné à lutter contre l'islam radical, et devraient être précisées dans les prochains jours.  

2 - Face à l'augmentation inquiétante du nombre de contamination, plusieurs pays européens ont pris des nouvelles mesures restrictives pour lutter contre le Covid-19. En Belgique, à partir de ce soir, un couvre-feu est mis en place de minuit à 5h du matin, et cafés et restaurants devront fermer pour au moins un mois. En Suisse, le port du masque est obligatoire dès aujourd'hui dans les lieux publics clos.

3 - Il va faire face à la justice française après des années de cavale : Josu Urrutikoetxea, alias Jose Ternera, ancien chef de l'organisation séparatiste basque ETA, doit être rejugé lors de deux procès consécutifs à Paris à partir d'aujourd'hui. Dans la clandestinité depuis 2002, il a été jugé par défaut en France pour "association de malfaiteurs terroristes" dans deux dossiers. Dans le premier, il a été condamné en 2010 à cinq ans de prison en première instance puis sept ans en appel. Pour le second, il a écopé en 2017 de huit ans de prison. Comme ces peines ont été prononcées en son absence, il a pu demander à être rejugé en personne.
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NOTRE TOPO D'ACTU
Attentat de Conflans-Sainte-Honorine : ce que révèle l'enquête

 Des policiers sur la scène du crime, vendredi à Conflans-Sainte-Honorine. (AFP)

Que sait-on du terroriste? Les investigations confiées à la police judiciaire et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ne font que commencer. Mais elles ont déjà permis de retracer l'itinéraire de Abdoullakh Abouyezidevitch Anzonov, le jeune Russe d'origine tchétchène de 18 ans, qui a décapité avec un couteau de cuisine de 35 centimètres le professeur d'histoire d'un collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). Le terroriste était jusqu'alors inconnu des services de renseignement et jamais condamné, même s'il avait été mis en cause pour des dégradations de biens publics et des violences en réunion.

Pour quelle raison, le terroriste s'en est-il pris au professeur Samuel Paty? Selon des sources proches de l'enquête, son entourage avait constaté des changements dans son comportement. Depuis plusieurs jours, il ne parlait que de ça : de vidéos sur Internet dans lesquelles sa future victime était dénoncée pour avoir montré le 7 octobre à ses élèves de quatrième des caricatures du prophète Mahomet publiées dans Charlie Hebdo, lors d'un cours d'instruction civique consacré à la liberté d'expression. Ce sont ces images qui auraient déclenché le terrible passage à l'acte.

Le rôle trouble d'un parent d'élève et d'un personnage bien connu de la sphère islamiste. En dépit des précautions prises – le professeur avait proposé aux collégiens qui pourraient être choqués de quitter la salle –, ce cours avait suscité la polémique. Plusieurs parents d'élèves avaient manifesté leur colère sur les réseaux sociaux. Notamment le père d'une jeune fille qui s'est rendu au collège accompagné d'un autre adulte pour réclamer de la principale le renvoi de l'enseignant, puis avait mis en ligne une vidéo dans laquelle il qualifiait Samuel Paty de "voyou". Quelques jours plus tard, une nouvelle vidéo était diffusée sur Internet. L'élève accusatrice y livrait son témoignage à l'homme qui avait accompagné son père chez la principale. L'enquête a très vite permis d'identifier en ce cameraman improvisé un personnage bien connu de la sphère islamiste. Fiché S, Abdelhakim Sefrioui est un proche du Hamas, mouvement fondamentaliste palestinien. Il a ainsi créé le Collectif Cheikh Yassine, du nom du guide religieux du Hamas tué en 2004 par l'armée israélienne.

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Surprendre

NOTRE INFO EN PLUS
Football : comment Rennes est devenu glamour

Rennes et Eduardo Camavinga vont découvrir la Ligue des Champions. (Sipa)


L'hymne de la Ligue des champions va résonner au Roazhon Park. L'affirmation aurait déclenché des ricanements il y a peu mais correspond aujourd'hui à une réalité qui n'étourdit plus personne. Demain contre les Russes de Krasnodar, le Stade rennais effectuera ses premiers pas sur la grande scène européenne, récompense méritée pour un club devenu en trois années mouvementées le projet français le plus intéressant en matière de jeu et de structuration (avec Lille dans un autre registre), après avoir incarné le loser absolu pendant près de deux décennies. "Cette étiquette ne reposait pas sur du factuel, objecte l'actuel président exécutif, Nicolas Holveck, décrivant des parcours cohérents au regard du budget. Avant 1998, le club enchaînait les montées et les descentes."

Cet été, dans un marché des transferts atone en raison de la pandémie, Rennes a été le club français le plus dépensier (71 millions d'euros), battant son record avec l'espoir belge Jérémy Doku (26 millions), discutant "avec des joueurs qui ne [l']auraient même pas écouté avant", précise Holveck. Depuis 2017, la masse salariale joueurs a presque doublé mais la valeur potentielle de l'effectif a aussi été multipliée par cinq. Avec Eduardo Camavinga, le club a sécurisé un actif maison, ce qu'il avait mal fait avec Ousmane Dembélé. Avec Steven Nzonzi, il possède un champion du monde. L'engouement est là : 17.000 abonnés (qui ne peuvent pas en profiter), les hospitalités, le sponsoring et le merchandising battent des records, même si la crise sanitaire atténue les performances.  

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