Online shopping for the latest electronics, fashion, phone accessories, computer electronics, toys, home&garden, home appliances, tools, home improvement and more.

play

ALI_iframe_EPN

aliDINAMIX

WEEKLY DEALS

Flash Deals

scrollPAGE

Dans l’appartement du terroriste

Macron en voyage, le budget en attente, les bars en suspens
JE M'ABONNE


Bonjour 👋  Nous sommes le lundi 28 septembre. Voici votre Newsletter du Matin. Excellente journée à toutes et à tous.


EXCLUSIF. Attentat à Paris : le JDD a pu entrer dans l'appartement du terroriste à Pantin
Lire la suite


Anticiper

LES INFOS DU JOUR
Macron en Lituanie, le budget dévoilé, un tour de vis à Paris

Emmanuel Macron est le premier président français à se rendre dans les Pays baltes depuis Jacques Chirac en 2001. (Sipa)

1 - Emmanuel Macron se rend cet après-midi en Lituanie, point de départ d'une visite de trois jours qui le mènera aussi en Lettonie. Le chef de l'Etat,  qui a réclamé dans le JDD le départ du président biélorusse Loukachenko, y rencontrera-t-il l'opposante en exil Svetlana Tikhanovskaïa? Un face à face "n'est pas exclu mais ce n'est pas au programme", indique l'Elysée.

2 - Avant ce départ pour Vilnius se tiendra ce matin le Conseil des ministres au cours duquel sera dévoilé le projet de loi de finances pour 2021. Face aux crises sanitaire et économique, le texte consacre l'abandon de l'objectif de maîtrise des déficits.

3 - Enfin, c'est dès ce soir que les cafés et bistrots parisiens devront fermer leurs portes à partir de 22 heures, une mesure préventive qui s'inscrit dans le cadre du tour de vis général des autorités dans les grandes métropoles.

L'ACTU À VENIR

Covid-19 : la grande peur des Ehpad, où une vague de démissions est redoutée

Lire la suite

Covid-19 : le gouvernement va organiser des transferts de patients de Lyon et Marseille vers l'Ile-de-France

Lire la suite



Expliquer

NOTRE TOPO D'ACTU
Covid-19 : le vrai niveau de l'alerte en France

A l'hôpital de La Timone, à Marseille. (Sipa)

Un nouveau tour de vis. La crainte d'une saturation des services de réanimation hante les autorités sanitaires. Les projections les plus récentes ont fait basculer le gouvernement, qui a choisi de durcir les règles. La décision de fermer les bars et restaurants à Marseille a été vécue comme "un tournant, la date la plus importante depuis le déconfinement" au ministère de la Santé. "On était inquiets depuis plusieurs semaines et on le répétait mais ce n'était pas forcément compris. Là, on bascule dans des mesures plus coercitives, on clarifie", explique-t-on au JDD.

Des chiffres alarmants. Dans ses bulletins, l'agence Santé publique France (SPF) parle désormais d'une "progression exponentielle" du nombre de malades hospitalisés dans les services de soins intensifs. Les passages aux ­urgences pour suspicion de Covid-19 ont crû de 21%, les hospitalisations de 34% et, depuis deux semaines, le nombre de décès est reparti à la hausse : plus 25% la semaine dernière, avec 332 morts à l'hôpital ou en Ehpad. Ce sont bien ces chiffres alarmants qui ont poussé le gouvernement à serrer une nouvelle fois la vis.

Le virus frappe partout. Le point de rupture semble proche à Marseille et à Lyon. Selon une source gouvernementale, le transfert de certains patients de ces deux villes vers l'Île-de-France devrait être organisé dès cette semaine. A Paris, la direction de l'AP-HP a annoncé qu'elle allait reporter 20% des interventions prévues à compter de ce week-end. A Nice, Olivier Guérin, professeur de gériatrie au CHU, résume : "On est déjà à flux tendu sur les lits de médecine, ça va être difficile de tenir, les bras vont manquer." A Bordeaux, le directeur, Yann Bubien, juge la situation "pas alarmante mais inquiétante".


👉 Pour en savoir plus, retrouvez notre article ici
NOS ARTICLES POUR DÉCRYPTER ET MIEUX COMPRENDRE

Covid-19 : pourquoi on peut se contaminer dans les bars et les restaurants

Lire la suite

Attentat à Paris : "Le niveau de menace reste élevé", estime Jean-Charles Brisard

Lire la suite



Surprendre

NOTRE INFO EN PLUS
Le livre qui s'attaque aux "imposteurs" du bio

Dans un livre à paraître le 7 octobre, l'ingénieur Christophe Brusset dénonce "les imposteurs du bio". "Manque d'encadrement, de contrôle et de sanctions", cet ancien cadre de l'agroalimentaire pointe les dérives d'un marché en pleine expansion. En France, les ventes y ont été multipliées par dix depuis 1999 et devraient représenter 10% de la consommation d'ici à 2025. Alors les marques y sont allées franco, à grand renfort de vert sur les étiquettes, de photos de paysans sur les emballages et de surenchère de vocabulaire.

"Il n'y a pas un bio mais des bio", estime Christophe Brusset, inquiet. En 2018, près d'un tiers des produits bio consommés en France étaient importés, dont 13,4% hors Union européenne, essentiellement de Chine. Dans l'est de l'Europe, les mafias se sont emparées de ce marché juteux. En Italie aussi, où la tomate est entrée dans la rubrique faits divers. La Turquie, elle, sert de plaque tournante du faux, écoulant davantage de produits que n'en pourrait produire la totalité de ses terres bio. L'ingénieur a fait ses calculs : "On a entre 15 et 20% de produits frauduleux."

👉  Pour en savoir plus, retrouvez notre article ici

NOS ARTICLES QUI VONT VOUS SURPRENDRE

Covid-19 : l'Italie, la bonne élève de l'Europe

Lire la suite

Crise sanitaire : près de 5 millions de licenciés en moins

Lire la suite



Découvrez notre offre d'abonnement, gratuite pendant 2 mois
  • Le Journal du Dimanche, le week-end, votre journal à lire et télécharger en version numérique dès le samedi soir à 23h45
  • Le Journal de Demain, chaque soir, du lundi au samedi, l'actualité du lendemain ... avant tout le monde
  • Bon Dimanche, le mercredi, La sélection exclusive de la rédaction pour organiser votre week-end
  • Bon Dimanche à Paris, le vendredi, votre week-end à Paris et en Île-de-France
  • Lejdd.fr en illimité, 100% des articles premium disponibles
Je m'abonne
0€ pendant 2 mois, puis 6,90€/mois


ON RESTE EN CONTACT ? 

Si vous ne souhaitez plus recevoir ce type d'e-mails, veuillez vous désabonner ici


En application des dispositions de la loi nº 78-17 du 6 janvier 1978 dite « Informatique et Libertés » modifiée, toute personne physique dispose des droits d'accès, de rectification, d'opposition et de suppression des données la concernant. L'exercice de ces droits peut s'effectuer à tout moment par la voie postale à l'adresse suivante : Le Journal du Dimanche - 2 rue des Cévennes 75015 Paris ou en nous contactant directement via le formulaire suivant 

>